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08
jan 17

Vidéo stage de voile aux Antilles vers les îles Grenadines


08Mieux qu’un long discours : une vidéo captivante, pour découvrir et vivre nos stages de voiles aux Antilles!

Rendez-vous pour le prochain départ en Martinique au port de plaisance du Marin:

Une luminothérapie aux Antilles en 50 pieds: Profitez dès à présent et réservez vos places à bord !

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28
avr 16

Finis les stages, Bonjour le Large après mes 1000 Milles !


en merD’abord Les Glénans, en Corse et Bretagne Nord, puis l’UCPA jusqu’au Scilly et une location de voilier en Corse comme équipier en 1982 avec Danièle qui découvre la voile. Après la vie vous rattrape. Fin de la vie étudiante. Le travail prend le dessus, les journées sont longues et les vacances courtes. La vie de famille impose ses contraintes : c’est la petite Marie qui décide et « elle veut pas »… La plage oui mais la mer non.

On se retrouve très vite la cinquantaine passée sans regrets mais avec nostalgie de ne pas avoir fait ce à quoi on rêvait à 20 ans. C’est dur de longer les pontons et de voir des voiliers qui nous attendent. Mais on ne les « comprend » pas ces voiliers. Il est loin l’Armagnac des années 70. Enrouleur, Lazy jacks, VHF, kézako, …

Alors il faut décider que l’on n’a pas son âge et revendiquer l’âge des ses idées : La voile à 58 ans, c’est « pile poil » le bon âge. Au téléphone Nicolas Tardy n’a pas l’air plus surpris que ça. On tope pour un stage en septembre dans la Manche : Je ne suis pas là pour rigoler mais pour voir si j’ai toujours envie ou si c’est juste le début de la sénilité. Mais Neptune s’acharne contre moi !! Coup de vent sur coup de vent, le stage est reporté deux fois de suite. Je suis plus têtu, on file aux Antilles mais avec Danièle en plus. Neptune ne peut rien contre les alizées. J’ai remis le pied à l’étrier (façon de parler bien sur) et Danièle aussi.

Après, il faut juste insister et ne pas se laisser distraire. Anglos-Normandes, Trans-Manche puis re Anglos-Normandes… Une Fish and Ships. Des paysages, des équipiers, des acquisitions, … En parallèle, pour occuper l’hiver, les permis moteur et le « certificat restreint de radiotéléphoniste du service mobile maritime » (rien que le titre, c’est tout un poème). On avance, on avance…

Et le pire des scénarios se confirme, je veux un voilier. Je veux mon voilier. Cela vaut bien une maison de campagne mais sans gazon à tondre (avantage décisif pour le voilier). Ce sera notre stage de préparation à la retraite.

Sur les conseils de Nicolas, on commence à « cibler ». Un bateau typé « croisière » mais pas un veau. Un équipement de confort pour naviguer à mi saison. Une taille et surtout un poids raisonnable tout en pouvant traverser la Manche sans se faire peur. Il y a beaucoup de 33 à 35 pieds qui peuvent faire l’affaire.

Au salon nautiqueCherbourg est devenu mon port. La zone de navigation est trop riche pour aller ailleurs et on peut venir de Paris pour le week-end.

Alors on fait affaire avec Nicolas, les GGL nous guideront dans les méandres des projets d’achat de bateau qui semblent pavés de plus de méchants cailloux qu’autour de Guernesey. Le bateau tout beau sur l’annonce se révèle bien fatigué sur le ponton. Le croiseur paisible a un cockpit pour contorsionniste. Le 34 pieds typé Course sera couteux à transformer en croisière, … J’ai le sentiment d’avancer à reculons. En fait, on sort de la brume… Avec les révisions et les équipements complémentaires, le voilier d’occasion pas trop vieux voit son prix s’approcher du neuf. Alors au salon nautique de Cherbourg, on regarde les petits croiseurs de dernière génération. L’ergonomie des grands cockpits avec les doubles barres à roues et la plate-forme arrière basculante nous convainc. Nicolas a fait la prise en main d’un Sun Odyssey 349. Il est beau (c’est quand même un élément à prendre en compte). Puis sur l’eau en traversant la rade par bon vent, on constate qu’il est vivant à la barre et sécurisant.

Il ne reste plus qu’à convaincre le chantier que ses tarifs sont déraisonnables. Ce bras de fer prendra quelques mois (et s’achèvera bien sur par la victoire du chantier).

On n’a pas encore la date de livraison mais on sait quand le chantier livre la concession de Cherbourg. Prière de ne pas encombrer la route Vendée-Cherbourg fin février car un gros camion portant une coque toute neuve doit pouvoir passer.

Il devrait être parfait avec juste les options qui vont bien pour nous. Il ne manque plus que le nom à trouver mais on y travaille. Un Guide devra encore nous aider pour la prise en main mais à la fin de l’été nous serons parfaitement affutés pour la Fish and Ships. Après j’aurais le temps de retourner aux Scilly sur les traces de l’Armagnac de ma jeunesse puis au-delà…

Visite guidée du bateau :

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08
oct 15

J’ai passé le cap grâce aux Guides du Grand Large


Dufour 40 Performance

Dufour 40 Performance

Après 4 semaines de stages avec les Guides en Manche dans les Anglo-Normandes et en Bretagne Sud soit au total un peu plus de 1000 Milles si on compte le convoyage de mon bateau en 2008 que j’ai réalisé et ma prise en main avec Nico à Port Médoc à travers la Gironde, participer aux manœuvres et se retrouver à la barre d’un Dufour 44 Performance, la 1er semaine, je n’avais jamais navigué, pour passer le raz Blanchard et mouillage à Sercq ne pourra pas vous laisser indifférent, émotion garantie. Même sensations en Bretagne avec les îles, le port du Palais à Belle Ile, l’île d’Yeu, sans parler de la navigation dans le golfe du Morbihan avec Dominique, il fallait oser, grand moment de solitude, je n’ai pas vu beaucoup de voilier de 12m faire joujou entre les cailloux avec une bonne préparation, c’est possible.

C’est donc ça les Guides, une école de voile habitable avec une pédagogie adaptée à tous et une progression qui vous conduira vers l’autonomie en toute sécurité en passant par la marche du bateau, la navigation avec des instruments moderne, la sécurité en mer,les manœuvres de port, sur des bateaux performants et très bien entretenus. Très important en mer, les repas, pas de souci avec Nicolas, qui saura vous préparer une petite sauce même si le bateau gite à 45°.

J’ai pu concrétiser mon rêve, acheter mon premier voilier, Capmar, un Dufour 40 Performance et naviguer en Bretagne, ceci grâce aux Guides du Grand Large, alors n’hésitez plus !!!

Tout le monde peut naviguer, c’est clair, il faut juste avoir le bon mode d’emploi et ceci avec les bonnes personnes, à bon entendeur…

Aujourd’hui en 2015, je plonge, je carène, je navigue en solo… J’ai adopté l’étai largable et la trinquette sous les conseils avisés de Nico et oui naviguer sur-toilé avec des génois enroulé, j’ai compris ! J’avoue le spi, c’est pas encore ça, je vais avoir besoin d’un dernier tuyau pour l’envoyer en solo, malgré le fait qu’à la dernière prise en main solo, avec Nico, le pépin est sorti tout seul, c’était magique, mais j’en suis pas encore là… Affaire à suivre, je pars hiverner mon bateau jusqu’à la saison prochaine et bon vent à tous !

Encore merci à tous les Guides du Grand Large : Nicolas et Dominique !

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04
jan 15

1 an pour devenir propriétaire : l’histoire Finnoise de Mr Pétri avec les Guides


À la barre du Dufour 44, Twinkle

À la barre du Dufour 44, Twinkle

Nous les Finnois sommes enracinés dans l’eau sans que nous remarquions cela nous-mêmes.

La mer et les lacs sont omniprésents. Malgré les autoroutes d’aujourd’hui, il y a plus de 700.000 bateaux pour 5 millions d’âmes !

Je suis né entre la mer et un grand lac. Rien de plus naturel que de monter sur un bateau depuis ma jeunesse pour aller attraper un poisson avec son père.

Je ne donnais pas de sens particulier au fait que je traversais ces mêmes plans d’eau en ski l’hiver ! De retour dans la chaleur de la maison, entourée par les masses de la neige et l’obscurité qui avait remplacé les journées sans fin d’été, j’ai bouquiné des nombreux livres nautiques qui avaient leur place dans la bibliothèque familiale. Les grands voyages, les yachts sveltes de la Coupe de l’America avec leurs voilures immenses me faisaient rêver et la “Cowes Week Races” me semble être un événement sportif ultime…

L’été arrivait enfin, avec les vacances tant attendues sur une île de l’Archipel de Turku. C’est là, dans une petite maison de pêcheur, sans électricité que je me suis fiancé avec la mer pour toujours.

Adolescent, j’ai acheté mon premier dériveur avec l’argent que j’ai gagné en distribuant des journaux.

La vie et ma carrière m’ont amené à travailler partout dans le monde. La mer attendait, patiente, pendant les 18 ans où j’ai vécu dans les Alpes. C’est un paradis pour un sportif et amoureux de la nature. La montagne a aussi fortement augmenté mon respect de la force que présente la nature. L’acceptation de mes limites passait parfois par la douleur.

Ce vécu m’a fait contacter les Guides de Grand Large afin de reprendre contact avec la me.

Après un accident en VTT en 2013, j’avais envie d’un changement. L’appel au large m’envahit lors d’une randonnée dans les Calanques, il se tenait en embuscade dans mes tripes.

Je me suis fixé un objectif : avoir mon propre bateau en 2015 pour faire du hauturier. Je ne partirais pas en haute montagne sans un guide et pour naviguer au grand large, c’est la même chose. Mon plan ambitieux me posait aussi un problème ; j’avais fait quelques formations en voile, mais avec la cadence molle et le manque d’un programme personnalisé, ce n’était pas possible d’apprendre suffisamment vite. J’ai donc contacté les GGL.

L’année 2014 a été un engagement total de ma part, mais sans la disponibilité de Nicolas et ses collègues, mon plan n’aurait pas été envisageable.

Le démarrage était doux, on ne peut pas faire mieux dans ce domaine : 2 semaines dans les Antilles ! Un programme décontracté dans un grand bateau de croisière avec les mouillages de rêve chaque soir. Les traversées étaient une véritable école hauturière, heureusement les alizées facilitaient la navigation et l’eau était chaude quand il fallait aller régler un petit problème sur le pont. Après avoir accompagné Nicolas, toujours disponible, pour apprendre comment gérer les formalités d’immigration, une piña colada sur la plage terminait la journée.

Changement de décor en août. En compagnie de Dominique, la Baie de Quiberon ensoleillée avec 20 nœuds de vent est un bonheur absolu ! La sortie du Golfe de Morbihan avec la marée descendante me rappelait la luge de mon enfance. Je me souviendrais aussi de la gentillesse de Josiane qui nous guidait de son sémaphore à travers les sables mouvants de la Barre d’Étel.

En septembre, j’étais à nouveau avec Nicolas à Cherbourg pour une semaine sur la Manche, où “comment ne pas se battre contre les courants, mais les utiliser intelligemment dans la navigation ?”. J’ai aussi vu Cowes : il y avait autant de voiliers que j’imaginais dans mon enfance, ça régate tous les jours là-bas ! Ensuite j’ai participé à un Rallye «Fish & Ships» organisé par les Guides de Grand Large. Un petit tour à Alderney, avec un concert et une soirée sympathique pour finir avec mes stages en équipage.

Encore une étape pour terminer : fin novembre, Nicolas m’a enseigné la galère des manœuvres de port (que je déteste…). Nous avons terminé avec la maîtrise solo et je peux confirmer que les empannages avec l’aide de l’autopilot, je les fais encore dans mes rêves !

Quelle année 2014 ! Cela n’aurait pas été possible sans les Guides de Grand Large.

Leur maîtrise absolue du sujet est évidente mais ils savent aussi transmettre leur savoir-faire en douceur. Ce qui est l’art le plus difficile.

Mille mercis à toute l’équipe des GGL pour votre gentillesse et votre patience !

Je m’excuse, je suis paré, il faut que je m’en aille chercher mon 38 pieds… Version «Sport», bien entendu !
Petri M.

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24
juin 14

Un livre à mettre à bord


Au Fil des Milles avec les GGL

Au Fil des Milles avec les GGL

Aujourd’hui, les Guides du Grand Large voulaient vous parler d’un livre écrit par une amie, après son retour en France, suite à un tour du monde avec son mari sur un First 30, Ty Punch, qui s’est déroulé sur 3 ans.

Pendant leur tour du monde, Claire a tenu un blog afin de partager leur voyage avec le plus grand monde. Son écriture simple et facile à lire vous fait embarquer à bord à coup sûr.

La connaissant, la première impression qui m’est alors venue, est de l’avoir en face de moi en train de me narrer leurs péripéties, bonheur et découvertes… J’attendais avec impatience qu’elle publie un nouvel article afin de suivre la suite du voyage

À la publication du livre, j’ai tout de suite investi pour me replonger encore une fois dans les aventures de Ty Punch (leur First 30) autour du globe. Le livre retrace le voyage à la façon d’un livre de bord. J’y ai retrouvé avec bonheur l’écriture simple de Claire pour nous faire partager les bons ou les mauvais moments à bord, la découverte et l’apprentissage de la vie de nomade, une réflexion sincère sur le monde qui nous entoure, les différents styles de vie rencontrés, … et j’en oublie !

Le récit est entre-coupé du « Mot du Capitaine » pour apporter quelques précisions sur le choix du parcours, la nourriture à bord ou la façon de mouiller un bateau… Que dire de plus? rien. Ce livre est très rapide à lire, on a du mal à le poser et en mer, on s’y croirait presque !

Pour les GGL, c’est un livre à intégrer à toutes les bibliothèques du bord, juste pour le plaisir de partager ce moment d’évasion et de découverte avec nos stagiaires !

Nicolas


 

Informations sur le livre :

Couverture de Au Fil des Milles

Couverture d’Au Fil des Milles

Pendant que Gaëtan fait les formalités à Dakar, je fais une dernière lessive dans la cour de la famille de Jean-Edouard. Tout le monde vient me voir et admirer mon manque de savoir-faire pour frotter le linge. Je n’ai pas la technique du « floutch-floutch » et demande à une gamine de me montrer. Elle a peut-être 10 ans et fait ça parfaitement. J’essaie de l’imiter mais sans succès alors je continue de frotter à ma façon, comme je peux, comptant aussi beaucoup sur les « actifs super nettoyants » de ma lessive. Je suis quand même un peu vexée de tout ce monde qui vient voir à quel point je ne suis pas efficace. Pendant ce temps, Gaëtan se fait draguer dans le bus de Dakar. Une charmante demoiselle lui a offert une clémentine. « Passe la clémentine au toubab! ». Le fruit est passé de main en main à travers le bus pour enfin arriver dans celles de Gaëtan. Nous avons vu Jean-Edouard offrir un soda à une demoiselle qui lui plaisait et revenir à sa place sans lui faire la causette. On a déduit que c’était la manière locale de signifier son intérêt pour une personne.

Cliquez sur le lien suivant pour commander le livre ou pour connaître les points de vente.

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20
juin 14

Un livre à mettre dans toutes les mains


Au Fil des Milles

Au Fil des Milles

Ty Punch, c’est un First 30, qui est parti de Dinard le 12 septembre 2010 pour un tour du monde avec, à son bord, Claire et Gaétan fraîchement mariés de la veille : une grande fête pour le mariage, suivie d’une autre le lendemain pour se dire au revoir et profiter des derniers moments à terre puis ce sont les « au-revoir » sur la Cale du Bec de la Vallée à Dinard. Que d’émotions !

On est quand même parti avec eux pour un petit bout de chemin dans le Chenal du Grand Jardin avant le dernier signe de la main, rempli d’émotions, qui annonce pour nous le départ de Ty Punch pour 3 années…

Il ne nous reste plus que le Blog écrit par Claire pour suivre le voyage : un vrai bonheur, pour nous terrien, de découvrir les nouveaux articles à chaque escale.

À leur retour en juillet 2013, on était de nouveau présent sur la Cale du Bec de la Vallée, là où on leur a dit au revoir 3 ans plus tôt : encore un moment rempli d’émotions et de plaisir, suivi bien entendu une fois de plus d’une belle fête ! C’est à partir de ce moment que Claire a entrepris d’écrire un livre sur leur voyage : prêt à être livré en avril 2014 !

Je ne pouvais pas faire autrement que de me l’offrir : découverte, bonnes idées, recettes en mer, immersion auprès de la population des pays abordés, le « Mot du capitaine », … nous font vivre ce tour du monde au plus proche de la vie à bord de Ty Punch pendant les 3 ans de ce voyage autour du globe !

Claire, par son récit simple et honnête, nous embarque à bord de Ty Punch, un vaillant First 30, pour nous faire partager les bons et les moins bons moments de leur tour du monde avec une sincérité évidente.

Lors du convoyage d’un Class 40 de Lézardrieux à Saint-Nazaire, j’ai embarqué avec le livre. Lorsque je suis toute seule pour les quarts de nuit, je trouve très souvent le temps long, … il faut dire que je suis légèrement bavarde :)

Ce livre s’est avéré être un très bon moyen de faire passer le temps, sans oublier bien entendu de jeter un oeil par-dessus bord à la fin de chaque page car au niveau de Belle-Ile en fin de nuit, il y a de nombreux pêcheurs !

La lecture du livre en mer donne encore plus l’impression d’embarquer à bord de Ty Punch, je vous conseille le récit sincère et franc, au plus près des différentes civilisations rencontrées et plein d’anecdotes rigolotes et spontanées !

Rozenn


 

Informations sur le livre :

Couverture de Au Fil des Milles

Couverture d’Au Fil des Milles

Pendant que Gaëtan fait les formalités à Dakar, je fais une dernière lessive dans la cour de la famille de Jean-Edouard. Tout le monde vient me voir et admirer mon manque de savoir-faire pour frotter le linge. Je n’ai pas la technique du « floutch-floutch » et demande à une gamine de me montrer. Elle a peut-être 10 ans et fait ça parfaitement. J’essaie de l’imiter mais sans succès alors je continue de frotter à ma façon, comme je peux, comptant aussi beaucoup sur les « actifs super nettoyants » de ma lessive. Je suis quand même un peu vexée de tout ce monde qui vient voir à quel point je ne suis pas efficace. Pendant ce temps, Gaëtan se fait draguer dans le bus de Dakar. Une charmante demoiselle lui a offert une clémentine. « Passe la clémentine au toubab! ». Le fruit est passé de main en main à travers le bus pour enfin arriver dans celles de Gaëtan. Nous avons vu Jean-Edouard offrir un soda à une demoiselle qui lui plaisait et revenir à sa place sans lui faire la causette. On a déduit que c’était la manière locale de signifier son intérêt pour une personne.

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04
déc 13

Mon expérience de la voile


Mon expérience en voile se limitait à un vieux souvenir d’enfance en voile légère où mon frère m’embarquait sur le Vaurien de ma mère parce qu’il lui manquait du poids. Hormis le fait que j’étais fière que mon frère m’embarque dans ces périples , j’étais pétrifiée de trouille à la gîte, je ne manquais pas de me cramponner et j’étais championne du monde pour me manger la bôme !!!!
Cependant , je vis au bord de la mer et elle m’attire. Je la vois tous les jours depuis ma cahute en bois où j’accueille de nombreux touristes sur la plage et où je prends du plaisir à croiser les marins locaux. Je suis une amoureuse inconditionnelle de la mer! J’avoue. J’aime son monde, son odeur, et les gueules de marins qui ont des histoires à raconter.

Maintenant, c’est moi qui conte ma propre histoire:

Ce n’est que beaucoup plus tard, en rencontrant mon père que j’appris que je m’appelais « Gaell ». Fan devant l’éternel de la Bretagne, il me légua son voilier avant de disparaître. Prise au piège, mais n’attendant que ça, je ne pouvais regarder ce voilier tristement amarré au ponton. Me voilà donc piètre navigatrice avec un bateau sur les bras !

Mais comme il n’y a pas de hasard , je commence à rencontrer de plus en plus de voileux , comme la rencontre de Lalou Roucayrol sur l’ancien trimaran d’Hélène Mac Arthur. Il me confie alors  la barre , c’est mort je suis piquée….j’ai attrapé le virus……….mais j’ai tant à apprendre !!

Qu’à cela ne tienne, il y a un début à tout ! Je surf sur internet à la recherche d’un stage d’initiation … Les Guides du Grand Large proposaient d’emblée une traversée de la Manche, un cours particulier en tant réel, pourquoi pas, je me décide, j’appelle, j’embarque.

Ce stage a été une autre révélation pour moi y’a pas photo c’est sur l’eau que je veux être ! Pourtant ce stage n’a pas été de tout repos ! du concret, la vérité sur le milieu et la pratique de ce sport. Mais Nicolas est là , pour une initiation c’était un peu musclé , mais très formateur ! J’ai pris conscience que sur un bateau il faut savoir tout faire et même un peu plus encore , être ingénieux ! Ce stage n’a fait que confirmé que c’est sur l’O que je veux être .

L’hiver dernier en mal de voyage je suis partie trois semaines sur le canal du Beagles , le Cap Horn et les portes du grand sud sur un voilier bien-sur , Magique le bout du monde !!! A mon retour , c’est décidé je vais travailler à ma reconversion , je veux être sur L’o, vivre sur l’o, travailler sur l’o c’est là que je suis bien !!!

A présent tout mon temps de libre est consacré a la voile, quelques navigations avec des amis sur le bassin d’Arcachon , mes vacances de la Toussaint en stage de 15 jours intensif en Bretagne… J’apprends, je sens et je ressent, je commence à savoir lire dans les nuages et tous les jours ça me plait d’avantage !!!! ….

Je commence la formation du cap 200 à la Rochelle début février ….

C’est dire si mon passage chez les Guides du Grand Large m’a marqué  et j’espère vivement avoir à nouveau l’occasion de naviguer avec eux , la p’tite « Padawane » que je suis serais contente de partager ce plaisir et d’apprendre encore !

Partir en mer est une expérience unique à chaque fois , c’est toujours une expérience humaine riche où chacun est logé à la même enseigne , même si vous n’êtes pas mordu comme je le suis , essayez au moins une fois vous n’ en sortirez que plus riche.

Nicolas est un très bon skipper plein de pertinence et d’humour, allez y ! Faites vous plaisir !

Vous ne le regretterez pas !!!!!

Gaell B.

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01
déc 13

Si les Guides du Grand large m’étaient contés…


Première expérience de voile Bénodet/Irlande via les Scilly (et donc le Fastnet) où le mal de mer m’a poursuivi plusieurs jours…, pas cool les premières vacances avec mon voileux/amoureux.

Si c’est ça la voile…..ce n’est pas pour moi….

Puis vient la découverte des Guides du Grand Large à la Trinité avec le Crédit Agricole Tour et la gentillesse de Dominique, mal de mer mais déjà les prémices de quelque chose de bien.

De là, Cherbourg avec Nicolas des GGLs, pour un stage Transmanche, mal de mer, mais…. Nicolas veille et prend soin….de me faire apprécier mes premiers pas de voileuse.

Salon nautique de Paris 2011, mon voileux qui lui a déjà de l’ancienneté avec les Guides du Grand Large, se laisse tenter par un beau voilier de 36 pieds, grâce aux conseils avisés et professionnels de Nicolas. Nous voilà partis pour l’aventure, mais il faut que je poursuive l’apprentissage.

2012, deuxième stage avec Nicolas pour les îles anglos-normandes, sur notre bateau, Ah ! Je crois que c’est bon, j’ai le déclic ! Mais pour partir à deux, j’ai encore des dossiers à travailler, il va falloir que j’assure !

Me voilà donc à Cherbourg pour un stage en individuel avec Nicolas, Là, pas de répit ! Les journées sont denses. Heureusement, Nicolas sait être patient et excellent pédagogue quand il s’agit de m’expliquer ce que je n’ai pas compris… Je rentre à Dijon, la tête pleine de projets pour les prochaines vacances…

Eté 2013 : c’est le moment de se lancer pour des navigations en duo dans les Anglos, grâce aux enseignements de Nicolas. D’ailleurs, je commence à avoir un œil plus critique sur ce que fait mon voileux…
Un grand merci Nicolas, et je te dis à bientôt pour continuer les dossiers en cours…..

 

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20
mai 13

Ma petite histoire avec Les Guides du Grand Large!


 X'PlorerFin des années 90, je faisais mon 1er stage avec les Guides de Haute Mer. Pour la suite, il faut juste savoir que mes 2 derniers stages sont « skippés » d’une main de maître par Nicolas Tardy, notre « Patron ».

Pourquoi les guides ?

A l’époque, le nom « Guides de haute mer », très associé dans l’inconscient à « Guides de haute montagne » et la réputation de Marc Linski, font que, voulant vraiment acquérir des bases solides, construites et de haut niveau pour me donner l’autonomie et la confiance nécessaire pour la haute mer, je vienne à cette école. Le concept d’immersion totale me plaisait aussi.

J’ai ainsi fait 1000 miles avec les Guides.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car il faut y rajouter un peu de hasard (celui dont on dit qu’il fait bien les choses) :

Je retrouve Nicolas Tardy partenaire d’un stage sécurité que nous faisons avec notre club de voile parisien sur Cherbourg. Retrouvailles, que deviens-tu ?

Les Guides du Grand Large étaient nés depuis, sous l’égide de Nicolas.

Lors de notre dernier stage, Nicolas nous avait proposé de visiter un nouveau chantier de bateau de voyage en alu : Allures Yachting. Quel enthousiasme pour moi. Ayant en tête depuis mon plus jeune âge le rêve de faire un jour le Tour du Monde. Ce fût pendant cette visite en septembre 2006 que nous avions pu voir un 44, non ponté, dont on faisait l’entière isolation. Il s’agissait du bateau préparé spécialement pour les frères Peyron, plus particulièrement Stéphane, qui avait pour projet l’Arctique…

Comme vous l’aurez compris, je projette en doux rêve ce fameux TDM que je n’ai pu faire à 20 ans, et dont je me dis que je le ferai donc à la retraite ! Projet fou : le tour du monde par les 3 caps en solo sans escale. Et surtout accepter d’arrêter à tout moment si je ne le sens plus, sans pour autant penser que cela pourrait être un échec. Sinon, naviguer en père peinard sur la marre des canards.

Salon Nautique 2008, sur le stand Allures, je rencontre Stéphane Peyron.

Printemps 2010, je retrouve à plusieurs reprises en annonce vente dans la presse nautique, l’Allures 44 de Stéphane Peyron, qui a terminé son périple. Pourquoi ne pas aller le voir à Cherbourg, au chantier ? Rendez-vous est pris ! Coup de folie : en 15 jours  je signe, trouve le leasing et me retrouve avec cette « machine » à apprendre et qui m’impressionne totalement. Je n’ai pas l’étoffe !!

Cherbourg, c’est aussi Nicolas ! Ohé, Nicolas ! On se croise sur les pontons, moi un peu inquiet de ma prise en main, lui tout heureux qu’un de ses « élèves » se « jette à l’eau ». Et Nicolas, par sa pédagogie, son professionnalisme et surtout sa patience, fini par arriver à me libérer du stress de gérer en solitaire X’Plorer. Car c’était bien cela la mission : m’apprendre à naviguer « facile » en solitaire.

Nicolas n’aurait été là, jamais je n’aurai progressé comme je l’ai fait.

Merci Nicolas. Si je réalise mon rêve, tu en seras un des grands architectes. Que dire de mieux.

Amitiés et bon vent.

Pascal

 

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20
mai 13

Une Transmed enrichissante!


Notre stage réalisé en famille sur un parcours Marseille/ Corse/ Marseille a été une grande aventure de navigation où chacun a pu progresser à son rythme sous la conduite d’un Guide sympathique et très bon pédagogue.

Près de 500 milles parcourus en 9 jours dans toutes les conditions de mer et de vent.

Merci pour cette expérience !

Isabelle.R

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