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07
mai 21

Réglementation maritime le long du littoral Français


En résumé des arrêtés préfectoraux modifiés le 03 mai 2021 :

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– La navigation de plaisance est interdite entre 06h00 et 19h00.
– Aucunes dérogations possibles sauf si motif impérieux ou mission d’intérêt.
– Sanctions lourdes si contrôle sans autorisations en dehors des heures de couvre feu.
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07
mai 21

Calendrier de déconfinement COVID-19


 

2021 05 07 calendrier déconfinement

Réouverture des commerces, des terrasses, des cafés, des cinémas, des musées, des établissements sportifs, fin des attestations de déplacement, couvre-feu, déplacements inter-régionaux, accueil des élèves en demi-jauge dans les lycées et certains collèges… Un calendrier de déconfinement en quatre étapes du 3 mai au 30 juin 2021

La suite de l’article ici

 

 

 

 

 

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29
avr 21

Interview de Stéphan Constance, PDG de Grand Large Yachting


Interview de Stéphan Constance, PDG du groupe Grand Large Yachting : « nous prévoyons 20% de croissance pour 2021 »

Stephan Constance

J’ai le souvenir de 3 phases distinctes, sachant que pour nous l’exercice 2020 court de Septembre 2019 à Août 2020.

Une première phase, septembre 2019 – mars 2020, tout va pour le mieux, on est en mode « business as usual ».

Fin 2019, début 2020, comme tout le monde, nous découvrons ce qui arrive en Chine, puis en Italie, ça ne change rien à notre quotidien, on peut même trouver cela anecdotique. Par prudence, nous constituons toutefois des stocks de sécurité.

Puis, soudainement, c’est la sidération mi-mars. Nous prenons conscience de l’ampleur du phénomène, avec, en tant que dirigeant, une grande inquiétude pour nos chantiers.

Après 48h, et en échangeant entre nous, le rebond est là au sein du management : une envie globale de ne pas capituler, et surtout maintenir la production.

Nous menons des discussions immédiatement avec les équipes : comment décaler les rythmes, organiser les bureaux, mettre en place des dispositifs sanitaires adaptés.

Lire l’article en entier ici
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09
avr 21

COVID- 19 – Arrêté préfectoral du littoral de l’Atlantique réglementant les activités maritimes


Nous vous faisons suivre l’arrêté préfectoral réglementant temporairement les activités maritimes le long du littoral de l’Atlantique, afin de faire face à l’épidémie de Covid-19. Nous attirons votre attention particulièrement sur l’article 2 de cet arrêté autorisant la pratique de loisir des activités de plaisance sous certaines conditions.

Lisez l’intégralité de l’arrêté préfectoral :

Modification de l’arrêté n°2020/109

2021 04 09 - Arrêté atlantique

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09
déc 19

Comment « SeaToy » est entré dans notre vie


Retour d’expérience de 2 anciens stagiaires :

Sea Toy

Sea Toy – Dehler 46

Commençons par la fin, aboutissement d’un cheminement parcouru avec persévérance et un brin de folie, sous la houlette attentive des Guides du Grand Large: nous sommes aujourd’hui les heureux propriétaires de SeaToy, sans doute l’un des plus élégants et plus rapides monocoques de la marina du port de Cherbourg. Ce beau joujou, confié en gestion aux Guides du Grand Large, est aussi l’un des plus équipés et des mieux entretenus. Au-moins une fois par mois, nous nous échappons du tumulte parisien et de la pollution urbaine pour prendre le large vers l’Angleterre, les îles Anglo-Normandes ou des destinations plus ambitieuses. Et cela à trois heures et demie de Paris, par une route facile. Comment en sommes-nous arrivés là ?
Il y a environ quatre ans, nous nous rencontrons sur un stage des Guides du Grand Large en Manche, puis un second, puis aux Antilles. Le courant passe. Issus d’horizons différents, mais de même âge, amoureux de la mer, avec une approche commune de la navigation, une certaine disponibilité et quelques économies… Il n’en faut pas davantage pour que germe un projet d’acquérir dès que possible notre autonomie sur l’eau et de naviguer sur notre propre voilier. Grâce aux Guides du Grand Large, incarnés pour nous par Nicolas Tardy, nous sommes en passe d’atteindre ces deux objectifs.

Progression vers l’autonomie

Autonomie signifie chef de bord, donc responsabilité. À cet égard, commencez par lire la Division 240 et vous plonger dans le Code Pénal et Disciplinaire de la Marine Marchande. Si vous n’êtes pas découragés, alors vous êtes un bon candidat pour évoluer vers l’autonomie. Mais pas de panique, entre une sortie à la journée en vue des côtes et la traversée du golfe de Gascogne, il y a des étapes, chacune avec ses exigences. En ce qui nous concerne, nos parcours diffèrent. Pour l’un, plusieurs milliers de milles parcourus ces dix dernières années, un naufrage à l’entrée de Saint-Malo, puis avec les Guides un golfe de Gascogne dans le tambour d’une lessiveuse, une transat, les Antilles, la Manche, la Bretagne… Pour l’autre, voile légère, windsurf et quelques sorties en habitable dans une lointaine jeunesse, et depuis trois ans, une pratique intensive chez les Guides du Grand Large avec l’autonomie en ligne de mire : nombreuses traversées de la Manche, Brest, La Rochelle, un aller-retour Martinique- Venezuela, des navigations de nuit et des navigations en plein hiver… Chez les Guides, pas de ségrégation par niveau, on vous plonge d’emblée dans le grand bain du Raz Blanchard à la barre de voiliers performants… Lire le reste de cet article »

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08
jan 17

Vidéo stage de voile aux Antilles vers les îles Grenadines


08Mieux qu’un long discours : une vidéo captivante, pour découvrir et vivre nos stages de voiles aux Antilles!

Rendez-vous pour le prochain départ en Martinique au port de plaisance du Marin:

Une luminothérapie aux Antilles en 50 pieds: Profitez dès à présent et réservez vos places à bord !

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28
avr 16

Finis les stages, Bonjour le Large après mes 1000 Milles !


en merD’abord Les Glénans, en Corse et Bretagne Nord, puis l’UCPA jusqu’au Scilly et une location de voilier en Corse comme équipier en 1982 avec Danièle qui découvre la voile. Après la vie vous rattrape. Fin de la vie étudiante. Le travail prend le dessus, les journées sont longues et les vacances courtes. La vie de famille impose ses contraintes : c’est la petite Marie qui décide et « elle veut pas »… La plage oui mais la mer non.

On se retrouve très vite la cinquantaine passée sans regrets mais avec nostalgie de ne pas avoir fait ce à quoi on rêvait à 20 ans. C’est dur de longer les pontons et de voir des voiliers qui nous attendent. Mais on ne les « comprend » pas ces voiliers. Il est loin l’Armagnac des années 70. Enrouleur, Lazy jacks, VHF, kézako, …

Alors il faut décider que l’on n’a pas son âge et revendiquer l’âge des ses idées : La voile à 58 ans, c’est « pile poil » le bon âge. Au téléphone Nicolas Tardy n’a pas l’air plus surpris que ça. On tope pour un stage en septembre dans la Manche : Je ne suis pas là pour rigoler mais pour voir si j’ai toujours envie ou si c’est juste le début de la sénilité. Mais Neptune s’acharne contre moi !! Coup de vent sur coup de vent, le stage est reporté deux fois de suite. Je suis plus têtu, on file aux Antilles mais avec Danièle en plus. Neptune ne peut rien contre les alizées. J’ai remis le pied à l’étrier (façon de parler bien sur) et Danièle aussi.

Après, il faut juste insister et ne pas se laisser distraire. Anglos-Normandes, Trans-Manche puis re Anglos-Normandes… Une Fish and Ships. Des paysages, des équipiers, des acquisitions, … En parallèle, pour occuper l’hiver, les permis moteur et le « certificat restreint de radiotéléphoniste du service mobile maritime » (rien que le titre, c’est tout un poème). On avance, on avance…

Et le pire des scénarios se confirme, je veux un voilier. Je veux mon voilier. Cela vaut bien une maison de campagne mais sans gazon à tondre (avantage décisif pour le voilier). Ce sera notre stage de préparation à la retraite.

Sur les conseils de Nicolas, on commence à « cibler ». Un bateau typé « croisière » mais pas un veau. Un équipement de confort pour naviguer à mi saison. Une taille et surtout un poids raisonnable tout en pouvant traverser la Manche sans se faire peur. Il y a beaucoup de 33 à 35 pieds qui peuvent faire l’affaire.

Au salon nautiqueCherbourg est devenu mon port. La zone de navigation est trop riche pour aller ailleurs et on peut venir de Paris pour le week-end.

Alors on fait affaire avec Nicolas, les GGL nous guideront dans les méandres des projets d’achat de bateau qui semblent pavés de plus de méchants cailloux qu’autour de Guernesey. Le bateau tout beau sur l’annonce se révèle bien fatigué sur le ponton. Le croiseur paisible a un cockpit pour contorsionniste. Le 34 pieds typé Course sera couteux à transformer en croisière, … J’ai le sentiment d’avancer à reculons. En fait, on sort de la brume… Avec les révisions et les équipements complémentaires, le voilier d’occasion pas trop vieux voit son prix s’approcher du neuf. Alors au salon nautique de Cherbourg, on regarde les petits croiseurs de dernière génération. L’ergonomie des grands cockpits avec les doubles barres à roues et la plate-forme arrière basculante nous convainc. Nicolas a fait la prise en main d’un Sun Odyssey 349. Il est beau (c’est quand même un élément à prendre en compte). Puis sur l’eau en traversant la rade par bon vent, on constate qu’il est vivant à la barre et sécurisant.

Il ne reste plus qu’à convaincre le chantier que ses tarifs sont déraisonnables. Ce bras de fer prendra quelques mois (et s’achèvera bien sur par la victoire du chantier).

On n’a pas encore la date de livraison mais on sait quand le chantier livre la concession de Cherbourg. Prière de ne pas encombrer la route Vendée-Cherbourg fin février car un gros camion portant une coque toute neuve doit pouvoir passer.

Il devrait être parfait avec juste les options qui vont bien pour nous. Il ne manque plus que le nom à trouver mais on y travaille. Un Guide devra encore nous aider pour la prise en main mais à la fin de l’été nous serons parfaitement affutés pour la Fish and Ships. Après j’aurais le temps de retourner aux Scilly sur les traces de l’Armagnac de ma jeunesse puis au-delà…

Visite guidée du bateau :

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08
oct 15

J’ai passé le cap grâce aux Guides du Grand Large


Dufour 40 Performance

Dufour 40 Performance

Après 4 semaines de stages avec les Guides en Manche dans les Anglo-Normandes et en Bretagne Sud soit au total un peu plus de 1000 Milles si on compte le convoyage de mon bateau en 2008 que j’ai réalisé et ma prise en main avec Nico à Port Médoc à travers la Gironde, participer aux manœuvres et se retrouver à la barre d’un Dufour 44 Performance, la 1er semaine, je n’avais jamais navigué, pour passer le raz Blanchard et mouillage à Sercq ne pourra pas vous laisser indifférent, émotion garantie. Même sensations en Bretagne avec les îles, le port du Palais à Belle Ile, l’île d’Yeu, sans parler de la navigation dans le golfe du Morbihan avec Dominique, il fallait oser, grand moment de solitude, je n’ai pas vu beaucoup de voilier de 12m faire joujou entre les cailloux avec une bonne préparation, c’est possible.

C’est donc ça les Guides, une école de voile habitable avec une pédagogie adaptée à tous et une progression qui vous conduira vers l’autonomie en toute sécurité en passant par la marche du bateau, la navigation avec des instruments moderne, la sécurité en mer,les manœuvres de port, sur des bateaux performants et très bien entretenus. Très important en mer, les repas, pas de souci avec Nicolas, qui saura vous préparer une petite sauce même si le bateau gite à 45°.

J’ai pu concrétiser mon rêve, acheter mon premier voilier, Capmar, un Dufour 40 Performance et naviguer en Bretagne, ceci grâce aux Guides du Grand Large, alors n’hésitez plus !!!

Tout le monde peut naviguer, c’est clair, il faut juste avoir le bon mode d’emploi et ceci avec les bonnes personnes, à bon entendeur…

Aujourd’hui en 2015, je plonge, je carène, je navigue en solo… J’ai adopté l’étai largable et la trinquette sous les conseils avisés de Nico et oui naviguer sur-toilé avec des génois enroulé, j’ai compris ! J’avoue le spi, c’est pas encore ça, je vais avoir besoin d’un dernier tuyau pour l’envoyer en solo, malgré le fait qu’à la dernière prise en main solo, avec Nico, le pépin est sorti tout seul, c’était magique, mais j’en suis pas encore là… Affaire à suivre, je pars hiverner mon bateau jusqu’à la saison prochaine et bon vent à tous !

Encore merci à tous les Guides du Grand Large : Nicolas et Dominique !

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04
jan 15

1 an pour devenir propriétaire : l’histoire Finnoise de Mr Pétri avec les Guides


À la barre du Dufour 44, Twinkle

À la barre du Dufour 44, Twinkle

Nous les Finnois sommes enracinés dans l’eau sans que nous remarquions cela nous-mêmes.

La mer et les lacs sont omniprésents. Malgré les autoroutes d’aujourd’hui, il y a plus de 700.000 bateaux pour 5 millions d’âmes !

Je suis né entre la mer et un grand lac. Rien de plus naturel que de monter sur un bateau depuis ma jeunesse pour aller attraper un poisson avec son père.

Je ne donnais pas de sens particulier au fait que je traversais ces mêmes plans d’eau en ski l’hiver ! De retour dans la chaleur de la maison, entourée par les masses de la neige et l’obscurité qui avait remplacé les journées sans fin d’été, j’ai bouquiné des nombreux livres nautiques qui avaient leur place dans la bibliothèque familiale. Les grands voyages, les yachts sveltes de la Coupe de l’America avec leurs voilures immenses me faisaient rêver et la “Cowes Week Races” me semble être un événement sportif ultime…

L’été arrivait enfin, avec les vacances tant attendues sur une île de l’Archipel de Turku. C’est là, dans une petite maison de pêcheur, sans électricité que je me suis fiancé avec la mer pour toujours.

Adolescent, j’ai acheté mon premier dériveur avec l’argent que j’ai gagné en distribuant des journaux.

La vie et ma carrière m’ont amené à travailler partout dans le monde. La mer attendait, patiente, pendant les 18 ans où j’ai vécu dans les Alpes. C’est un paradis pour un sportif et amoureux de la nature. La montagne a aussi fortement augmenté mon respect de la force que présente la nature. L’acceptation de mes limites passait parfois par la douleur.

Ce vécu m’a fait contacter les Guides de Grand Large afin de reprendre contact avec la me.

Après un accident en VTT en 2013, j’avais envie d’un changement. L’appel au large m’envahit lors d’une randonnée dans les Calanques, il se tenait en embuscade dans mes tripes.

Je me suis fixé un objectif : avoir mon propre bateau en 2015 pour faire du hauturier. Je ne partirais pas en haute montagne sans un guide et pour naviguer au grand large, c’est la même chose. Mon plan ambitieux me posait aussi un problème ; j’avais fait quelques formations en voile, mais avec la cadence molle et le manque d’un programme personnalisé, ce n’était pas possible d’apprendre suffisamment vite. J’ai donc contacté les GGL.

L’année 2014 a été un engagement total de ma part, mais sans la disponibilité de Nicolas et ses collègues, mon plan n’aurait pas été envisageable.

Le démarrage était doux, on ne peut pas faire mieux dans ce domaine : 2 semaines dans les Antilles ! Un programme décontracté dans un grand bateau de croisière avec les mouillages de rêve chaque soir. Les traversées étaient une véritable école hauturière, heureusement les alizées facilitaient la navigation et l’eau était chaude quand il fallait aller régler un petit problème sur le pont. Après avoir accompagné Nicolas, toujours disponible, pour apprendre comment gérer les formalités d’immigration, une piña colada sur la plage terminait la journée.

Changement de décor en août. En compagnie de Dominique, la Baie de Quiberon ensoleillée avec 20 nœuds de vent est un bonheur absolu ! La sortie du Golfe de Morbihan avec la marée descendante me rappelait la luge de mon enfance. Je me souviendrais aussi de la gentillesse de Josiane qui nous guidait de son sémaphore à travers les sables mouvants de la Barre d’Étel.

En septembre, j’étais à nouveau avec Nicolas à Cherbourg pour une semaine sur la Manche, où “comment ne pas se battre contre les courants, mais les utiliser intelligemment dans la navigation ?”. J’ai aussi vu Cowes : il y avait autant de voiliers que j’imaginais dans mon enfance, ça régate tous les jours là-bas ! Ensuite j’ai participé à un Rallye «Fish & Ships» organisé par les Guides de Grand Large. Un petit tour à Alderney, avec un concert et une soirée sympathique pour finir avec mes stages en équipage.

Encore une étape pour terminer : fin novembre, Nicolas m’a enseigné la galère des manœuvres de port (que je déteste…). Nous avons terminé avec la maîtrise solo et je peux confirmer que les empannages avec l’aide de l’autopilot, je les fais encore dans mes rêves !

Quelle année 2014 ! Cela n’aurait pas été possible sans les Guides de Grand Large.

Leur maîtrise absolue du sujet est évidente mais ils savent aussi transmettre leur savoir-faire en douceur. Ce qui est l’art le plus difficile.

Mille mercis à toute l’équipe des GGL pour votre gentillesse et votre patience !

Je m’excuse, je suis paré, il faut que je m’en aille chercher mon 38 pieds… Version «Sport», bien entendu !
Petri M.

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24
juin 14

Un livre à mettre à bord


Au Fil des Milles avec les GGL

Au Fil des Milles avec les GGL

Aujourd’hui, les Guides du Grand Large voulaient vous parler d’un livre écrit par une amie, après son retour en France, suite à un tour du monde avec son mari sur un First 30, Ty Punch, qui s’est déroulé sur 3 ans.

Pendant leur tour du monde, Claire a tenu un blog afin de partager leur voyage avec le plus grand monde. Son écriture simple et facile à lire vous fait embarquer à bord à coup sûr.

La connaissant, la première impression qui m’est alors venue, est de l’avoir en face de moi en train de me narrer leurs péripéties, bonheur et découvertes… J’attendais avec impatience qu’elle publie un nouvel article afin de suivre la suite du voyage

À la publication du livre, j’ai tout de suite investi pour me replonger encore une fois dans les aventures de Ty Punch (leur First 30) autour du globe. Le livre retrace le voyage à la façon d’un livre de bord. J’y ai retrouvé avec bonheur l’écriture simple de Claire pour nous faire partager les bons ou les mauvais moments à bord, la découverte et l’apprentissage de la vie de nomade, une réflexion sincère sur le monde qui nous entoure, les différents styles de vie rencontrés, … et j’en oublie !

Le récit est entre-coupé du « Mot du Capitaine » pour apporter quelques précisions sur le choix du parcours, la nourriture à bord ou la façon de mouiller un bateau… Que dire de plus? rien. Ce livre est très rapide à lire, on a du mal à le poser et en mer, on s’y croirait presque !

Pour les GGL, c’est un livre à intégrer à toutes les bibliothèques du bord, juste pour le plaisir de partager ce moment d’évasion et de découverte avec nos stagiaires !

Nicolas


 

Informations sur le livre :

Couverture de Au Fil des Milles

Couverture d’Au Fil des Milles

Pendant que Gaëtan fait les formalités à Dakar, je fais une dernière lessive dans la cour de la famille de Jean-Edouard. Tout le monde vient me voir et admirer mon manque de savoir-faire pour frotter le linge. Je n’ai pas la technique du « floutch-floutch » et demande à une gamine de me montrer. Elle a peut-être 10 ans et fait ça parfaitement. J’essaie de l’imiter mais sans succès alors je continue de frotter à ma façon, comme je peux, comptant aussi beaucoup sur les « actifs super nettoyants » de ma lessive. Je suis quand même un peu vexée de tout ce monde qui vient voir à quel point je ne suis pas efficace. Pendant ce temps, Gaëtan se fait draguer dans le bus de Dakar. Une charmante demoiselle lui a offert une clémentine. « Passe la clémentine au toubab! ». Le fruit est passé de main en main à travers le bus pour enfin arriver dans celles de Gaëtan. Nous avons vu Jean-Edouard offrir un soda à une demoiselle qui lui plaisait et revenir à sa place sans lui faire la causette. On a déduit que c’était la manière locale de signifier son intérêt pour une personne.

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